Interlagos expliqué par Robert Kubica

lundi 01 novembre 2010 - 17h37 - Antoine Le Gall.
En ayant terminé à la deuxième position du dernier Grand Prix d'Interlagos, en 2009 sur BMW Sauber pendant que son coéquipier abandonnait sur panne sèche, Robert Kubica connait bien le tracé.


Kubica avait bien réussi à Interlagos l'année dernière...


Un circuit où la traction et la puissance moteur sont importantes. Une puissance qui n'est pas le point fort du moteur Renault mais qui pourra peut-être se voir compensé par le F-Duct de l'écurie au losange.

"Il règne toujours une bonne atmosphère à Interlagos grâce aux fans brésiliens, toujours passionnés," dit Kubica, "C’est une de ces courses qui est généralement enthousiasmante, souvent à cause de la météo, qui est imprévisible. Globalement, le circuit présente un réel défi que j’aime relever, c’est un tracé que j’apprécie."

"C’est un circuit assez traditionnel qui présente des sections intéressantes. Il y a des virages en montée, puis en descente au milieu du tour, et quelques zones de freinages en aveugle. Ensuite, une longue section toute en montée s’étend du dernier virage jusqu’à la ligne droite d’arrivée. On ne se rend pas bien compte de la montée à la télévision mais il est important d’y avoir une bonne traction et de la puissance car la route est longue jusqu’au premier virage."

"La mise au point doit répondre à une gamme importante de virages, rapides et lents. De plus, la surface de la piste est bosselée. Il faut que la voiture reste fine et facile à piloter. Comme toujours, il faut trouver le bon compromis entre les appuis et la vitesse de pointe car il est nécessaire d’être compétitif sur les longues lignes droites sans être pénalisé dans les portions sinueuses," ajoute le pilote Renault

"Interlagos est un circuit qui présente de bonnes opportunités de dépassements, la meilleure étant au premier virage. Si on se trouve dans le bon sillage dans la ligne droite, on peut freiner tard et passer à plonger l’intérieur. L’an passé, certaines voitures avaient une mise au point piste sèche et d’autres pour piste mouillée. On a pu constater une grande différence de vitesse entre certaines d’entre elles."

"Le circuit devient très difficile lorsqu’il pleut, surtout parce que la pluie y est habituellement très abondante et bon nombre de rigoles se forment. De plus, l’eau stagne sur la piste à certains endroits. Les organisateurs on fait du bon travail récemment en créant des zones de drainage et cela a beaucoup aidé," conclut le polonais.

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