Kobayashi arrive au Brésil sur le circuit qui lui a sans doute permis de convaincre Peter Sauber de l'embaucher après le départ de Toyota. De son côté, Heidfeld se remémore son accident avec la voiture médicale.
Heidfeld s'était fait très peur en 2002...
C'était en 2002, après que Enrique Bernoldi soit sorti de la piste avec son Arrows. Surpris par l'accident, Nick Heidfeld n'avait pas pu éviter la portière ouverte de la Mercedes.
Nick Heidfeld: "J'aime le circuit d'Interlagos. Ce n'est pas un tour très long, mais il est exigeant. Nous roulons dans un sens anti-horaire et c'est une charge spéciale sur les muscles du cou, faisant de ce circuit une de ses caractéristiques. Mon virage préféré est le numéro 6 - en montée, rapide et aveugle."
"Nous avons eu de belles courses à Sao Paulo, et bien souvent la météo a joué un rôle important. J'ai beaucoup de souvenirs ici. En 2001, j'ai obtenu mon premier podium en F1 avec Sauber. C'était sous la pluie et çà a été inoubliable et plein d'émotions."
"En 2002, tout d'un coup, il y avait une voiture médicale sur la piste, qui n'était pas censée être là. Les fractions de seconde durant lesquelles j'espérais que le pilote ne sorte pas de la voiture après avoir vu la portière s'ouvrir ont semblé durer une éternité. Je n'aurais pas pu l'éviter. Heureusement, il n'était pas sorti."
"Durant les quatre dernières années, le championnat s'est décidé à Interlagos, et cela peut se produire à nouveau en 2010. Dans tous les cas, les chances d'avoir une autre course passionnante sont assez élevées."
Kamui Kobayashi: "En 2009, j'ai effectué ma première vraie course de Formule Un au Brésil, où je remplaçais Timo Glock chez Toyota. Je ne m'attendais pas à grand chose car je ne connaissais pas le circuit d'Interlagos et je n'avais pas piloté une F1 dans des conditions sèches pendant huit mois. C'était une situation difficile pour moi, mais je croyais en moi et mon objectif était de ne pas faire d'erreurs et de finir la course."
"C'est une belle piste qui est très exigeante physiquement. L'année dernière, çà avait été difficile pour mon cou, en particulier dans le dernier virage qui est extrêmement long, avec des grandes forces latérales. La piste est également très technique, mais pour moi l'aspect principal reste le physique. Bien sûr, ce ne sera pas un problème cette année."
"Les conditions météorologiques changent constamment, et il était presque impossible de travailler sur le set-up. Nous avons juste changé les pneus à maintes reprises, en essayant de compléter autant de tours que possible durant les essais libres. Je suis très impatient de vivre mon deuxième Grand Prix du Brésil."
Il y a moins d'une heure. - Pierre Waché se veut confiant : Red Bull Racing ne devrait pas répéter les erreurs de corrélation rencontrées en soufflerie lors du cycle réglementaire précédent à l’aube de la...F1i.fr